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Traitement

Les déficits immunitaires primaires constituent une problématique multidisciplinaire, qui associe diverses disciplines (spécialistes en maladies pulmonaires/infectieuses (infantiles), hémato-oncologie (pédiatrique), rhumatologie (pédiatrique), gastro-entérologie (pédiatrique), dermatologie). Un rôle important est également attribué aux spécialistes associés au diagnostic en laboratoire, tels que les biologistes cliniques.

Heureusement, en Belgique, une équipe d'experts de la discipline est prête à poursuivre les recherches sur cette affection complexe et ses traitements innovants. Jetez un œil sur le site de l’association de médecins BPIDG (The Belgian Primary Immunodefiency Group) pour en savoir plus à ce sujet : www.bpidg.be.

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La première évaluation dans le cadre du diagnostic d’une immunodéficience primaire comprend :

• Examen physique (y compris taille et poids) et antécédents familiaux

• Hémogramme (= résultat d’une analyse de sang), y compris différenciation des globules blancs

• Dosage des immunoglobulines : IgG, IgM et IgA (à comparer avec les valeurs spécifiques à l’âge)

Comment traite-t-on un déficit immunitaire ou une immunodéficience ?

Pour combattre plus rapidement les infections et en prévenir de nouvelles, un traitement adapté s’impose. Tout d’abord, les patients atteints de DIP doivent rester à l’écart des personnes souffrant d’une maladie contagieuse. Même les personnes vaccinées (par exemple contre la grippe) sont porteuses d’agents pathogènes et peuvent contaminer une personne atteinte de DIP.

 

En premier lieu, le médecin prescrira une cure d’antibiotiques ou un traitement antifongique pour combattre l’infection. Un traitement (prophylactique) préventif est également possible.

De nombreux patients peuvent être traités par l'administration d'anticorps en perfusion (immunoglobulines) puisqu'ils ne peuvent les produire eux-même ou ne peuvent en produire suffisamment. Ce traitement peut être administré tant par voie intraveineuse à l'hôpital que par voie souscutanée à domicile. L'administration d'anticorps se poursuivra tout au long de leur vie et ce, de manière hebdomadaire, bimensuelle ou mensuelle.

 

Dans quelques cas très graves, une transplantation de cellules souches s’impose. Cette forme sévère de DIP concerne environ 1 cas sur 10 000.

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